Nous vous donnons rendez-vous :
    - Le 10 mai 2014 à 21H00 à Pierre Buffière Salle de Chabanas avec les musiciens pour un bal traditionnel.  
Affiche-CONCERT-2014-B4 - Le 17 mai 2014 à 21H00 à Ambazac Salle espace Mont Gerbassou. Les ménétriers du GERBASSOU reçoivent leurs amis musiciens limousins avec les musiciens du POUTOU DE TOULOUSE et vous invitent à danser sur les airs traditionnels du LIMOUSIN DE LA GASCOGNE ET DU LAURAGAIS.  
  - Le 1 juin 2014 à Ambazac pour la grande BROC AMBAZAC au stand du Gerbassou. Vous pourrez déguster les GALETOUS et les Soupa roussa cuits à l'ancienne par le groupe  

2013... Une Année bien remplie 

 

Après une année de travail, de stage, un nouveau spectacle et de nombreuses manifestations, la troupe GERBASSOU s'est rendue du 15 au 18 août dernier à Soufflenheim en Alsace, cité des potiers, invitée par l'office du tourisme et la municipalité.
C'était également un voyage de retrouvailles pour la délégation des Ambazacois qui étaient du voyage et renouaient ainsi avec le souvenir des familles de Soufflenheim qui s'étaient réfugiées à Ambazac entre 1939 et 1940.

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La danse traditionnelle

 

Elle trouve ses racines dans la vie communautaire de la société rurale.

La danse peut être magique pour rester en relation avec des forces invisibles pour apporter bonheur et abondance (danse du Palissou pour les céréales et les oeufs). Parfois sacrée comme les rondes qui se pratiquaient dans le choeur de l'église à Limoges pour la Saint Martial. Elle est surtout récréative, initialement sous forme de rondes chantées qui rassemblaient sans convenance le milieu paysan appartenant au hameau.

 

Au début du 18ème siècle, la danse réjouissance populaire reste sous surveillance ecclésiastique et civile. Si l'on en croit les ordonnances synodales de l'évêque François de Lafayette publiées en 1703 qui interdisent "les danses publiques entre les personnes de sexe différent, les dimanches et les fêtes solennelles (L Bonnaud).

Ainsi la danse deviendra une contestation. Pourtant des maîtres à danser interviennent pour les mariages, la bourgeoisie se fait enseigner les bonnes manières pour suivre la musique.

 

Dès 1744, des assemblées, des concerts et des bals ont lieu dans la salle de l'hotel de ville de Limoges. Des bals accompagnent le programme des frairies et des soirées de foires, c'est là que la jeunesse apprend à danser.

 

En 1800 on danse le menuet, la contredanse, les valses, la polka piquée, la mazurka, les scottish sautées, glissées qui côtoient les anciennes chainettes, bal vieux et pélélé.

 

Sont parvenues jusqu'à nous une grande variété de bourrées typées suivant les villages. Les danses venues des salons de la ville (valse, mazurka, polka et stottish) se sont chargées de spécificités régionales.

 

Les danses se classent en danses imitatives, de caractère et de bal pour faire de notre répertoire un mélange varié, vif, alerte et joyeux.

 

 

le jeu du Quillou

 

Recueilli auprès de M. Pierre Grousselas de Peyramont – Le Chatenet en Dognon

Le jeu se compose d'un petit rondin de bois nommé le « Quillou » et de quilles de bois hautes de 85 cm environ.
Ce jeu d'hommes était pratiqué le dimanche et les jours de fêtes ; c'est un jeu d'extérieur.

But du jeu :
Faire tomber à l'aide d'une quille, les pièces qui se trouvent sur le Quillou ; pour gagner, ces pièces doivent retomber dans le cercle.

Règle du jeu :
Tracer un cercle sur le sol et placer le Quillou en son centre.
Les joueurs décident ensemble de la somme d'argent que chacun va miser.
Les pièces de la mise seront placées sur le Quillou.
Pour déterminer l'ordre de passage des joueurs, chaque joueur lance sa quille vers le Quillou. Celui qui sera le plus près du Quillou commencera la partie et ainsi de suite.

Le 1er joueur - se place à 6 mètres du cercle - prend sa quille et la lance pour faire tomber les pièces dans le cercle. Si aucune pièce ne tombe ou si ces pièces tombent en dehors du cercle, on passe au 2ème joueur.
Dès qu'un joueur réussit, il récolte les pièces à l'intérieur du cercle. Le jeu repart à zéro et chacun doit donc miser à nouveau.

 

La Langue d'Oc

 

Le parler limousin est un des grands dialecte de la langue d'Oc. Il a été au Moyen-âge la langue littéraire de la France méridionale. Les plus anciens ouvrages en langue d'Oc sont limousins.

 

Au début du XIIème siècle, le Comte de Poitier et son vasal Ventadour s'expriment en limousin dans leur cour. Leurs poésies sont fraîches et gracieuses.

 

Ces troubadours seront à l'origine des chansons populaires inspirées de la vie rustique et de la griserie du renouveau. Les chants de bergers, les chants satiriques et les complaintes sont parvenus jusqu'à nous.

 

Avant de devenir le patois des campagnes, ce parler limousin est devenu la langue de la bourgeoisie comme en témoignent les recueils de prières, les statuts des confréries, les contrats de mariage et les testaments.

 

Conservé par les poètes entre 1555 et 1800 il retrouve sa dignité de langue sous l'impulsion du Félibrige et d'érudis limousins qui rejoignent Frédéric Mistral (Joseph Roux, Eusèbe Bombal, Jean Plantadis, Albert Pestour, Jean Rebier et René Farnier).

Puis, peu à peu, il a cédé la place au français... interdit dans les cours d'école.

 

Encore utilisé par les plus anciens... il résiste et éclaire le passé de "saveurs linguistiques".

 

 

Le Seigneur et la Bergère :

Lo biciclieto